Nouvelles et publications Advancing Healthcare Through Innovative Technologies and Devices
Au Canada, les systèmes de santé procèdent par appel d’offres pour l’achat de technologie médicale. Le processus est de plus en plus complexe et requiert des ressources importantes. L’industrie des technologies médicales s'inquiète du degré de complexité du processus et de son manque de transparence ainsi que de la variation des clauses que contiennent ces appels d’offres.
De manière générale, l’industrie considère que les appels d’offres concurrentiels devraient appuyer et reconnaître la valeur de l’innovation dans les technologies médicales pour les patients, les cliniciens ainsi que les systèmes de santé. Ils devraient également récompenser les caractéristiques qui génèrent de nouvelles capacités et options de traitement au cheminement clinique.
Principes essentiels pour les appels d'offres concernant les dispositifs médicaux
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Le système des soins de santé connaît d'importants changements. L’année dernière a été mouvementée à divers endroits : transformations régionales au niveau provincial, attentes accrues à l'égard des évaluations de technologie, ententes interprovinciales ainsi que nouvelle approche vigoureuse en matière d’appels d’offres d’hôpitaux et de provinces. Ces modifications ne devraient pas se concentrer sur la banalisation des technologies et des services médicaux ou réduire la valeur de l’innovation dans le système de santé. Les changements devraient plutôt aider les patients à accéder aux technologies et aux diagnostics dont ils ont besoin.
MEDEC et ses comités composés de membres abordent de plusieurs façons la réforme du système de santé et les problématiques qui en découlent , notamment :
Énoncé de position sur l'Évaluation des technologies
Le Groupe de travail sur l'harmonisation mondiale a été conçu en 1992 dans le but d’assurer une plus grande uniformité entre les systèmes de réglementation des instruments médicaux nationaux. L’objectif du groupe est double : accroître la sécurité des patients et améliorer l’accès à des technologies médicales sûres, efficaces et cliniquement bénéfiques à l’échelle planétaire. Partenariat entre les organismes de réglementation et l’industrie réglementée, le GTHM est composé de cinq membres fondateurs : Union européenne, États-Unis, Canada, Australie et Japon. Le GTHM s’est récemment engagé avec des organismes de réglementation d’autres territoires, dont l’Asian Harmonization Working Party (représentant 22 pays) pour élargir la portée de son travail sur l’harmonisation. Les systèmes de réglementation des instruments médicaux harmonisés allègent la tâche des gouvernements et de l’industrie et profitent aux patients.
Les membres peuvent ouvrir une session pour voir d’autres informations.
Le BMM a commencé à prendre du retard en 2007 dans le traitement des demandes de dispositifs en diagnostic in vitro et en cardiovasculaire. Depuis, il accuse du retard pour toutes les catégories de demandes. En fait, à ce jour, les délais moyens pour les instruments médicaux de classes III et IV dépassent de 2 à 3 fois les cibles.
MEDEC, de concert avec le BMM, travaille à trouver des pistes de solutions aux problématiques associées à la détérioration des performances.
MEDEC s'emploie à faire progresser les soins de santé en offrant des technologies et des dispositifs novateurs. Et, comme les relations entre les membres de MEDEC et les professionnels de la santé sont d'une grande importance, elles doivent être guidées par les plus hautes normes éthiques.
C’est pourquoi les membres de MEDEC ont conçu et adopté un code de conduite visant à promouvoir des pratiques commerciales éthiques et une conduite reflétant une responsabilité sociale dans toute interaction avec les professionnels de la santé.
Le Code de conduite de MEDEC a été adopté le 1er janvier 2005, pour guider les interactions entre les professionnels de la santé et les membres. Il est toutefois volontaire. Un code révisé a été lancé en avril 2010.
Code de conduite de MEDEC