Assurer de meilleurs soins de santé grâce à des technologies innovatrices

![]() ![]() Références1 Zoutman et al. "The State of Infection Surveillance and Control at Canadian Acute care Hospitals," American Journal of Infection Control. 31: 266-275 (2003) 2 Calfee DP, Farr BM. "Infection Control and Cost Control In An Era of Managed Care," Infection Control Hospital Epidemiology. 23:407 - 410 (2002) 3 Gravel D, Matlow A, Ofner-Agostini M, Loeb M, Johnston L, Bryce E, et al. "A Point Prevalence Survey of Healthcare Associated Infections in Pediatric Populations in Major Canadian Acute-Care Hospitals," American Journal of Infection Control. 35(3): 157-162 (April 2007) |
Le Dr Anne Matlow est un chef de file pour prévenir les bactériémies chez les jeunes patients - on peut rendre les hôpitaux plus sécuritaires.Pour la plupart des Canadiennes et Canadiens, les hôpitaux sont un lieu de guérison. On ne s'attend pas à ce que l'hôpital puisse rendre malade. Malgré tout, des milliers de personnes sont victimes chaque année d'infections contractées à l'hôpital - des infections qui tuent des milliers de patients chaque année. Près de 220 000 personnes contractent annuellement des infections nosocomiales et 8 000 en meurent.[1] Les bactériémies sont les plus coûteuses et les plus menaçantes, puisqu'elles peuvent ajouter 28 000 $ au coût du traitement d'un patient2 et augmenter le taux de mortalité des patients infectés de 18 % comparativement aux patients sans bactériémie.1
« Pour la majorité des patients hospitalisés, les bactériémies sont attribuables aux cathéters » indique le Dr Anne Matlow, Directrice de la prévention et du contrôle des infections, et Directrice médicale de la sécurité des patients au renommé Hôpital pour enfants malades de Toronto. Le Dr Matlow précise qu'une récente étude a constaté que 83 pour cent des cas de pédiatrie (les patients les plus jeunes et les plus vulnérables de notre système de santé) associés à une bactériémie étaient attribuables aux cathéters veineux centraux.3 Les cathéters intraveineux (i.v.) permettent un apport constant de médicament ou de liquide dans la circulation sanguine des patients. Une extrémité du cathéter est insérée dans une veine, tandis que l'autre extrémité est une connexion (ou « port ») par laquelle on peut injecter des liquides ou installer des tubulures d'alimentation. « Un raccord i.v. représente toujours un risque de contamination » indique le Dr Matlow, qui précise que les agents pathogènes peuvent pénétrer dans l'organisme par l'extérieur du cathéter, lorsque celui-ci est introduit sous la peau, ou directement dans la circulation sanguine le long de l'intérieur du cathéter, par le « port » ouvert. Afin de prévenir le premier type d'infection, les travailleurs de la santé suivent les mesures reconnues d'aseptisation, y compris le nettoyage de la surface et du bouchon d'injection, pour les désinfecter. Le deuxième type d'infection peut s'avérer plus difficile à prévenir à l'aide de la technologie habituelle avec aiguille, qui requiert de percer un revêtement caoutchouté sur un bouchon à membrane avec une aiguille, ou l'ouverture du « port » en débranchant le cathéter des tubulures d'alimentation pour accéder à la tubulure. « Il faut toujours l'ouvrir, à quelques centimètres seulement de la circulation sanguine du patient » explique le Dr Matlow. Les technologies modernes dites « sans aiguille » aident maintenant à réduire les risques que des organismes infectieux pénètrent dans le courant sanguin du patient. Les raccords pour perfusion intraveineuse sans aiguille se fixent aux cathéters et aux contenants ou sachets de médicament ou de liquide à infuser dans le courant sanguin du patient. Ces raccords peuvent être « branchés » ou « tordus » ensemble sans recourir à une aiguille pointue - et sans ouvrir la tubulure et exposer le courant sanguin. « Ce petit dispositif permet de fermer le port et d'accéder à la circulation sanguine tout en étant plus éloigné en tout temps, ce qui accroît la protection offerte » indique le Dr Matlow. Les raccords à perfusion intraveineuse sans aiguille possèdent d'autres avantages. Ils sont plus faciles à désinfecter que les systèmes traditionnels et aident à protéger le personnel et les patients des « piqûres accidentelles » pouvant transmettre des agents pathogènes. La technologie plus récente incorpore aussi un revêtement « antimicrobien » en mesure de prévenir la contamination et la prolifération d'une gamme étendue d'agents pathogènes à la surface des raccords. |
Info technologiqueLes raccords à perfusion intraveineuse sans aiguille ont recours à des raccords standard pour diverses applications. Ces raccords spéciaux visent à faciliter le nettoyage et à favoriser la perfusion stérile des médicaments ou liquides dans la tubulure i.v., en vue de minimiser les risques d'infiltration de contaminants externes. Le revêtement de l'extérieur et de l'intérieur des raccords par des surfaces antimicrobiennes permet de neutraliser les agents pathogènes qui entrent en contact avec ces surfaces, ce qui constitue une mesure de protection accrue. Info générale
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